Levons le voile !

Fiou… Il gèle ce matin !

8 heures 15. Sylvain, assistant d’éducation ou « Sylvain le pion » comme ils l’appellent se frotte les mains l’une contre l’autre, en sortant dans la cour pour rejoindre la grille d’ouverture du Lycée Jean ROSTAND de Montfermeil. Il a le sourire, comme toujours. Pour lui, les accueillir avec un sourire, c’est déjà leur donner un peu envie de venir. Mais ces derniers temps, il n’aime pas trop « faire la grille ». Il ressent toujours une petite gêne, une légère angoisse en fait… Il espère que ce matin, il n’aura pas à le refaire…

Les élèves saluaient leur portier d’une voix tremblante. Leurs machoires étaient bloquées par le froid.

- Bonjour Sofiane

- Bonjour Thomas

- Bonjour Denis

- Ouech Sylvain! Bien ou quoi ? T’as vu ça comment il caille ce matin, c’est chaud !

- Intéressant cette formule Denis. Ça va je te remercie.

- Salut Sylvain, je peux rester avec toi à la grille jusqu’à ce que ça sonne ?

- Non Maryam, va plutôt dans la…

Au milieu des casquettes, des bonnets, des capuches et des crêtes des danseurs de Tektonik, Sylvain distinguait une petite bosse noire s’approcher, et s’approcher, et s’approcher encore… Oh non ! C’est bien ce qu’il craignait. Comme la veille, Aicha M. revenait au Lycée ROSTAND, vêtue de son hijab, son foulard islamique.

- « Aïcha », lui dit Sylvain d’un ton blasé. Tu sais très bien comment ça va se passer, mais tu t’obstines. Pourquoi fais-tu ça ?

- Tu peux pas comprendre, lui répondit-elle en baissant les yeux.

- Tu sais que je suis obligé de te signaler au chef d’établissement.

- Je sais, t’inquiète Sylvain. C’est pas grave, tu dois faire ton taf.

- Mais pourquoi tu t’obstines, tu vois bien que… reprit Sylvain.

- Tu peux pas comprendre, l’interrompit-elle. Elle avança dans la cour son sac sur le dos jusqu’à l’entrée de l’immeuble où l’attendait déjà le Proviseur qui l’avait aperçu de la fenêtre de son bureau.

- Suivez moi Mademoiselle M., fit Monsieur DORITON.

Aicha, se retourna et eu un regard vers Sylvain, ce qui lui déchira le cœur.

Un « DORITON vieux Croûton ! » fissura le silence de la cour mais le Proviseur feignit de ne pas l’entendre, l’affaire était bien trop grave pour perdre du temps… Il fallait agir vite.

Une sonnerie d’aéroport se fit entendre et Sylvain invita les derniers retardataires à s’activer vers leurs salles de cours. De retour dans la Vie scolaire, il ne souriait plus.

- Qu’est-ce qui t’arrive ? lui demanda Noria, sa collègue en signant les billets d’absence.

Il se contenta d’un « Rien » qui en disait long.

- Tu peux rien y faire, c’est comme ça et puis c’est tout ! Va plutôt faire ta perm’, c’est le bordel là-bas !

Arrivé dans la salle de permanence, Sylvain frappa violemment sur le bureau avec le cahier de présence.

- Le premier qui parle c’est deux heures de colle ! hurla t-il. Tout le monde se figea, les yeux ronds. Il faisait toujours ça au début de la permanence. Ça lui permettait d’avoir le silence pour les 5 premières minutes.

- (Tchip !) Mais si on parle pas, on va galérer répondit Fatou en secouant la tête.

- Ben on a qu’à faire un débat, demanda Katia au premier rang

- Ah ouais un débat, un débat, allez Sylvain ! répondit la permanence.

Sylvain profitait toujours de ses permanences pour donner des thèmes de débat aux lycéens, une façon de conserver un semblant d’ordre sans avoir à crier toutes les 5 minutes. Les thèmes étaient variés, parfois légers : « Kellog’s ou Nestlé, qui est le meilleur pour les céréales ? Slip ou caleçon ? Les frites du Mac Do ou les frites du Quick ? », parfois plus sérieux : « Pour ou contre la peine de mort ? Racisme ou simples a priori ? » A chaque fois, il était surpris par les aptitudes que présentaient certains élèves à argumenter leur point de vue. Ce matin, il n’eut pas besoin de chercher bien longtemps pour trouver le thème du débat.

- Bon ! Vous connaissez les règles expliqua-t-il après un bref silence : on se lève pour parler et on s’assoit quand on a fini; on argumente son avis; on ne coupe pas la parole; on ne se moque pas de la réponse des autres; on accepte la contradiction. Celui qui est grossier n’a plus la parole jusqu’à la fin du débat. Kévin, retire moi cette casquette !  Christophe retourne à ta place ! Le thème d’aujourd’hui : « Pour ou contre le port des signes religieux à l’Ecole de la République ».

- C’est quoi l’Ecole de la République ? commença Alice.

- On dit Ecole de la République pour désigner l’Ecole publique mais c’est une manière d’insister sur le fait que c’est le lieu ou l’on partage les valeurs de
la République » répondit Sylvain.

- Ben moi je suis contre le foulard » poursuivit Béatrice. Je trouve que comme on est en France, les gens doivent se comporter comme des Français et ça veut dire ne pas porter de foulard. 

- Ok, répondit Sylvain. Mais la loi du 15 mars 2004, dite loi STASI qui porte interdiction de signes religieux à l’Ecole ne concerne pas que le voile islamique. Elle encadre, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics. Elle interdit expressément le port “dans les écoles, les collèges et les lycées publics, […] de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse.Ca veut dire que ça concerne tout le monde les musulmans mais aussi les juifs, les chrétiens, les sikhs, les hindous…

- Tout le monde le sait que c’est une loi contre le voile ! répondit Kader du fond de la salle. Depuis que la loi est passée, est-ce que t’as entendu une fois à la télé qu’un sikh ou un juif s’était fait renvoyer de son lycée parce qu’il avait porté le turban ou la kippa. Les signes ostentatoires, ça concerne en priorité le voile.

- Et bien oui en fait, on l’oublie souvent, mais les sikhs sont aussi concernés par la loi STASI et ne peuvent pénétrer dans les enceintes des écoles, collèges, ou lycées publics avec leurs turbans.

- Et pourquoi le proviseur il convoque Aicha? Elle a rien fait de mal, demanda Katia.

- C’est la procédure qui a été énoncée par une circulaire d’application de la Loi STASI. La mise en œuvre d’une procédure disciplinaire est précédée d’un dialogue avec l’élève.

- De toute façon, l’Islam ou n’importe quelle autre religion n’a rien à faire à l’école. C’est normal, c’est la laïcité fit Christophe.

- La laïcité, le mot est lâché… Bien. Est-ce que quelqu’un sait ce qu’est exactement la laïcité? demanda Sylvain.

- La laïcité, c’est la religion des français !

- Non Kader, la laïcité n’est pas une religion, quelqu’un d’autre ?

Devant le silence de la permanence, Sylvain reprit.

- Bon alors, la laïcité c’est le principe qui caractérise un Etat qui est gouverné par des autorités laïques, sans participation ou intervention des autorités religieuses. L’Etat laïque, indépendant de toute religion, est donc neutre. Il garantit cependant la liberté religieuse et le libre exercice des cultes.

- Ah ouais, c’est vrai que t’es avocat toi, alors tu te la racontes avec tes mots savants hein ? Non, je rigole, Sylvain. Mais, s’ils garantissent le libre exercice des cultes, pourquoi ils empêchent Aicha de porter son voile à l’Ecole ?

- Je ne suis pas avocat Kader, je passe le CRFPA, ce qui est malheureusement très différent. Cela dit, c’est une bonne question. En fait, la loi interdisant le port de signes religieux à l’Ecole a été votée suite à un contentieux récurrent de l’annulation de sanctions disciplinaires prononcées par des chefs d’établissement excluant des élèves des collèges et des lycées parce qu’ils portaient des signes religieux à l’Ecole. Le plus souvent, il s’agissait de jeunes filles qui refusaient de retirer leur voile islamique en cours de sport ou en Technologie, c’est vrai. On appelait ça « les affaires du Tchador » à l’époque. Les sanctions, en tant que décisions administratives défavorables, étaient déférées à la censure du Tribunal Administratif. Or le juge administratif n’avait pas de cadre juridique de référence en dehors d’un avis du Conseil d’Etat qui datait de 1989. Ce qui est intéressant c’est que cet avis ne concluait pas à l’incompatibilité du port de signes religieux avec le principe de laïcité. Au contraire, le Conseil d’Etat disait à l’époque : « le port par les élèves de signes religieux par lesquels ils entendent manifester leur appartenance à une religion n’est pas par lui-même incompatible avec le principe de laïcité dans la mesure où il constitue l’exercice de la liberté d’expression et de manifestations de croyances religieuses. »

- C’est vrai que ce sont des libertés qui sont garanties au plus haut niveau de la hiérarchie des normes tant par l’article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, que par article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et par l’Article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 poursuivit Sylvain, qui, une fois n’est pas coutume pouvait à la fois allier son job étudiant et les révisions du CRFPA.  

- Ben qu’est-ce qui a changé pour que 15 ans plus tard on revienne sur ces libertés si elles sont si bien garanties. Elles ont été abolies tes déclarations ? demanda Kader.

- La liberté d’expression et de manifestation de croyance religieuse existe encore mais elle a été limitée, répondit Sylvain.

- Ah ouais sérieusement limitée puisque Aicha elle va être renvoyée, fit Kader à son voisin Kévin.

- Déjà à l’époque le Conseil d’Etat ajoutait que l’expression de cette liberté ne pouvait conduire à la contrainte au prosélytisme ou à perturber le déroulement général des cours. Il permettait donc de limiter cette liberté pour des impératifs de vie scolaire par exemple.

- C’était une façon de renvoyer la balle aux chefs d’établissement, fit Christophe

- Exactement. Les chefs d’établissement ont commencé à faire du cas par cas ou à préciser l’interdiction dans leur règlement intérieur comme les y invitait François Bayrou, alors ministre de l’Education dans une circulaire de 94. Du coup, les règles variaient selon les établissements ce qui posait problème en terme d’égalité qui est aussi une valeur de la République garantie par la Constitution. Alors la loi est intervenue suite à deux rapports : le rapport DEBRE en 2003 qui préconisait l’interdiction totale de ports de signes religieux dans tous les lieux publics et le rapport STASI en 2004 qui préconisait lui son interdiction dans les écoles collèges et lycées.

- Ok Sylvain, mais moi j’ai une cousine, elle habite en Angleterre. C’est un pays comme la France, occidental, moderne, et tout. Et ben elle va à l’Ecole avec son voile, normal ! Sa mère elle est policière, et donc elle exerce un métier de la fonction publique et elle porte le voile ! Il n’y a aucun problème là-bas alors pourquoi la France, soit-disant pays des libertés et des droits de l’Homme elle ne fait pas la même chose.

- La loi a été votée pour « rappeler le rôle essentiel de la laïcité comme facteur de cohésion sociale et d’intégration, le modèle français étant caractérisé par la volonté d’unité et le refus du communautarisme » Chaque pays fait ses propres choix par rapport à ce sujet qui est assez sensible. Beaucoup de pays ont fait le choix, comme la France, d’interdire les signes ostentatoires religieux à l’Ecole comme la Belgique et l’Allemagne, alors que d’autres proches de nous dans leur culture comme tu l’as dit, ont fait le choix de l’autoriser comme l’Italie ou les Pays Bas, mais aussi la Suède ou le Danemark. En tous cas, quoi qu’on en dise, cette limite a été déclarée conforme à la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Dans les affaires « Drogu contre France » et « Kervanci contre France », deux élèves exclues en 1999, de leur établissement scolaire en raison de leur refus de retirer leur foulard durant les cours d’éducation physique et sportive ont été déboutées de leur plaintes par la Cour européenne des droits de l’homme par deux arrêts du 4 décembre 2008. L’interdiction du port du foulard à l’école a été considérée comme une limite raisonnable à l’article 9 (droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion) de la Convention européenne des droits de l’homme. La question de sa constitutionnalité et donc de sa conformité avec la DDHC reste toutefois posée puisque à l’époque de son vote, le Conseil Constitutionnel n’a pas été saisi par les membres de l’Assemblée Nationale.

- Moi je te dis, les gens ils sont contre l’Islam en France, c’est tout !

- Les gens ne sont pas contre l’Islam, Kader. Il y a une réalité cependant, à la suite des attentats du 11 septembre la vision de l’Islam dans les médias, et donc dans le monde a conduit à une peur de l’extrémisme. Le mot  « islamiste » est, en cela, lui même très révélateur : On a crée un mot avec la racine du mot Islam en y attachant la fin du mot terroriste. Autant d’éléments qui font que dans l’imaginaire collectif, l’Islam est souvent associé à l’extrémisme et à la contrainte.

- Moi, quand j’étais à Georges Sand, au collège, se souvint Katia, il y avait une fille qui portait le voile. On s’entendait bien, c’était une fan de Prison break comme moi. Mais maintenant que la loi est passée, elle a été obligée d’aller dans un lycée privé.

- C’est une remarque très intéressante. C’est vrai que beaucoup ont craint que la loi n’ait en fait un effet pervers et qu’elles produisent tout le contraire de ce qu’elle cherche à faire. La loi STASI préconise l’interdiction des signes ostentatoires à l’Ecole de la République pour que chaque élève puisse se reconnaître dans les mêmes valeurs. En fait, dans l’esprit, elle participe à l’intégration de tous les élèves français quelque soient leurs origines.

- Ben ouais, c’est bien en fait fit Fatou.

- En pratique, on peut effectivement craindre un repli communautaire de ceux qui ne souhaitant pas retirer leur signe ostentatoire - leur foulard dans notre cas - et parfois leur turban ou leur kippa et qui vont de ce fait être rejetés par le modèle d’enseignement républicain. Ils vont tous être scolarisés dans les mêmes écoles, fréquenter les mêmes personnes qui appartiennent toutes à leur communauté, recevoir les mêmes enseignements et perdront cette ouverture sur le monde que pouvait représenter l’Ecole de la République et cette opportunité de remettre en question ses propres valeurs en les confrontant à celles des autres. Quant aux générations qui vous suivent et qui fréquenteront l’Ecole de la République, elles ne seront pas habituées à fréquenter des jeunes filles voilées. Elles ne pourront pas s’apercevoir que ce sont des jeunes filles qui sont fans de la Star Ac’ ou de Prison Break, comme toi Katia par exemple et cette situation pourrait engendrer des « a priori » qui conduiront à l’exclusion. Cette ignorance pourrait conduire à des dérives parfois grotesques: tout le contraire de ce que vise la Loi STASI. En somme, on souhaite une intégration de tous les élèves mais on leur ferme les portes de l’Ecole de la République, facteur d’intégration par excellence !

- Oui Katia, vas-y.

- Ben en fait, je suis plus fan de Prison Break. Maintenant que Michael SCOFIELD il a réussi à sortir, c’est nul !

- Ok, Merci Katia, tu peux te rasseoir. Quelqu’un d’autre?

- Oui, moi !

- Attends Kader, toi t’as déjà beaucoup parlé. Laisse un peu la parole aux autres.

- En fait, moi je me pose une question. Ça va peut être paraître un peu raciste mais je suis pas raciste.

- Ok ! Ca commence bien. On t’écoute Maryse.

- Je comprends pas pourquoi Aicha, elle le retire pas son voile, tout simplement. Moi j’en connais plein des musulmanes et elles ne portent pas le voile.

- Si elle ne le retire pas, c’est parce que c’est son père qui la force. Ben ouais c’est bien connu, c’est leur père qui les force à s’habiller comme ça. Tu vas pas me dire qu’une meuf de 17 ans, elle décide toute seule de porter le voile comme ça, alors que ses copines, elles sont en jupe tout le temps. Non, en fait si elles le mettent pas, leur père il les frappe, dit Kévin sous sa casquette NY.

- N’importe quoi, moi je la connais Aicha. Elle habite dans mon quartier. Sa mère c’est une française; elle porte pas le voile et son père, je le vois tout le temps au café de la gare en train de boire de la bière. Ca se voit qu’il est pas à fond dans l’Islam, répondit Kader, tout près d’en venir aux mains avec son voisin de table.

- Du calme ! Kader, tu ne cries pas comme ça ; Kévin tu me retires ta casquette ; vas y continue Maryse.

- Pourquoi elles retirent pas leur voile les filles musulmanes quand elles viennent à l’école ? C’est comme ça c’est tout, c’est la règle ? Des fois dans les pays musulmans ils forcent les touristes à mettre le voile ou ils leur interdisent de manger du porc ou de boire de l’alcool non ?

- Et bien j’imagine que la religion c’est quelque chose de très fort et de très personnel qui touche les gens au plus profond d’eux-mêmes et qui fait partie intégrante de leur personnalité. Regarde comment les esprits s’échauffent même ici entre Kamel et Kévin, qui pourtant sont constamment ensemble. Il y a des personnes pour qui ça compte tellement qu’ils ne peuvent pas laisser leur religion à la porte de l’école comme ça. C’est de la schizophrénie pour eux, c’est trop dur à faire. Et c’est vrai que dans certains pays musulmans les femmes doivent impérativement porter le voile mais à mon avis ce n’est pas un argument. Ce n’est pas parce que certaines autorités dans certains pays manquent de tolérance que la France devrait, elle aussi, manquer de tolérance en retour. 

La sonnerie interrompit Sylvain et tout le monde se précipita hors de la permanence dans un brouhaha assourdissant.

Sylvain, seul dans la salle s’assit au bureau et leva les yeux vers les fenêtres du fond de la salle de permanence. Il aperçut Aicha et son père, accompagnés du Proviseur, se dirigeant vers la grille de sortie du Lycée Jean ROSTAND.

4 Réponses à “Levons le voile !”

  1. Selma dit :

    Je ne comprend pas pourquoi on dit que les musulmans ne s’adaptent pas alors qu’ils ferement les portent et des qu’on parle de musulman c’est un terorriste! Et en plus le mot islamiste n’existe meme pas c’est vous qui l’avez inventé. Moi je n’ai rien contre les religions mais il y en a que oui tenez voici un poemeil est tres bon

    tu as la vie comme maladie,
    tu as Dieu comme médecin
    tu as le coran comme notice
    et tu as l’Islam comme remède

    Tu as l’Ilsam comme religion
    tu as la Mecque comme direction
    la prière comme mission
    si Dieu le veut le paradis comme destination

    Ils disent que ma religion est celle de la peur je dis que ma religion purifi les coeurs
    Ils disent que nos femmes son sous estimés
    je dis que ds ma religion la femme est sacrée
    isl disent que ma religion est antisémite
    je dis qu’elle aime les gens sans limite
    ils disent que ma religion est celle de la peur
    je dis que la violence n’a pas de nationalité
    perds ton vis
    range ta lame
    aime ton fils
    aide ta femme et pratique l’Ilsam

  2. Selma dit :

    Je ne comprend pas pourquoi on dit que les musulmans ne s’adaptent pas alors qu’ils ferement les portent et des qu’on parle de musulman c’est un terorriste! Et en plus le mot islamiste n’existe meme pas c’est vous qui l’avez inventé. Moi je n’ai rien contre les religions mais il y en a que oui tenez voici un poemeil est tres bon

    tu as la vie comme maladie,
    tu as Dieu comme médecin
    tu as le coran comme notice
    et tu as l’Islam comme remède

    Tu as l’Ilsam comme religion
    tu as la Mecque comme direction
    la prière comme mission
    si Dieu le veut le paradis comme destination

    Ils disent que ma religion est celle de la peur je dis que ma religion purifi les coeurs
    Ils disent que nos femmes son sous estimés
    je dis que ds ma religion la femme est sacrée
    isl disent que ma religion est antisémite
    je dis qu’elle aime les gens sans limite
    ils disent que ma religion est celle de la peur
    je dis que la violence n’a pas de nationalité
    perds ton vis
    range ta lame
    aime ton fils
    aide ta femme et pratique l’Ilsam
    Peace and love

  3. dalanda dit :

    salu tout les mondes je veut pa parler trop du hijeb islamik mais li faut …………….ce une chose trè important dans nos vis hijab islamik ce la respèt de nous meme ….. la rèspet de nous parent ……….et surtout …surtout nos dieu et si la la femme elle l apportè c’est etre respèt devent les yeux du mondes………..merci avous

  4. initalubmat dit :

    Hello to the by world on this handsome forum. Receive me start myself. I am schoolmistress and i am running this site :
    dizi
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    Regards

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